«J'ai écrit ce livre sur Maurice Genevoix pour que l'on se
souvienne du temps où les mots étaient du côté des choses.»
"Il faut lire Michel Bernard. C'est un passeur de sens
qui réveille les nôtres."
L'Union / L'Ardennais, 6 novembre 2011
"Michel Bernard est un de nos meilleurs écrivains de la
nostalgie."
François Bott, Service littéraire, novembre 2011
"Quel émouvant chant d'amour à l'adresse de l'illustre
romancier de la Grande Guerre qui, écrit-il, "resta toute sa vie le témoin
des morts et jamais dans la sienne leur main ne se glaça"! Michel Bernard
est tellement en communion avec Maurice Genevoix que son style, d'une superbe
pudeur, en arrive à se confondre avec celui qui est devenu plus encore que son
maître, son confident."
Yanny Hureaux, L'Union, 11 novembre 2011
"Du miel, du miel, en ces temps où disparaissent les
abeilles!"
Bernard Maris, Charlie Hebdo, 16 novembre 2011
"Chant d'amour à la littérature, à "une certaine
idée de la littérature", Pour Genevoix revient sur l'épreuve fondatrice de
la guerre que le sous-lieutenant des Eparges vécut dans sa chair et dans son
âme." Le Figaro Littéraire, 1 décembre 2011
« Michel Bernard rend à Genevoix, témoin à son
tour disparu d'une France disparue, à l'homme qui a fait la guerre sans
l'aimer, et qui, revenu de l'enfer, a su parler au nom d'un peuple moissonné,
le plus magnifique et le plus sensible des hommages : Genevoix, c'est le
contraire et le comble de la littérature, puisque c'est la vérité dans la
littérature." Dominique Jamet, Marianne, 12 décembre 2011
Description:
«J'ai écrit ce livre sur Maurice Genevoix pour que l'on se souvienne du temps où les mots étaient du côté des choses.»
"Il faut lire Michel Bernard. C'est un passeur de sens qui réveille les nôtres."
L'Union / L'Ardennais, 6 novembre 2011
"Michel Bernard est un de nos meilleurs écrivains de la nostalgie."
François Bott, Service littéraire, novembre 2011
"Quel émouvant chant d'amour à l'adresse de l'illustre romancier de la Grande Guerre qui, écrit-il, "resta toute sa vie le témoin des morts et jamais dans la sienne leur main ne se glaça"! Michel Bernard est tellement en communion avec Maurice Genevoix que son style, d'une superbe pudeur, en arrive à se confondre avec celui qui est devenu plus encore que son maître, son confident."
Yanny Hureaux, L'Union, 11 novembre 2011
"Du miel, du miel, en ces temps où disparaissent les abeilles!"
Bernard Maris, Charlie Hebdo, 16 novembre 2011
"Chant d'amour à la littérature, à "une certaine idée de la littérature", Pour Genevoix revient sur l'épreuve fondatrice de la guerre que le sous-lieutenant des Eparges vécut dans sa chair et dans son âme." Le Figaro Littéraire, 1 décembre 2011
« Michel Bernard rend à Genevoix, témoin à son tour disparu d'une France disparue, à l'homme qui a fait la guerre sans l'aimer, et qui, revenu de l'enfer, a su parler au nom d'un peuple moissonné, le plus magnifique et le plus sensible des hommages : Genevoix, c'est le contraire et le comble de la littérature, puisque c'est la vérité dans la littérature." Dominique Jamet, Marianne, 12 décembre 2011