« Aller
à Volubilis sera comme effacer des pas, lisser la terre autour, oublier des
allées et venues incessantes pour avancer vers ailleurs, vers Histoire de
Volubilis est un texte superbe, sur le temps menacé ; temps minutieusement
mesuré par Cécile qui survit, mieux, qui construit. La souffrance comme
initiation.autrement. Peut-être. »
La ville évoquée n'est que l'éblouissant prétexte à un récit décisif :
comment garder l'amour quand l'amour se dérobe ? Quand le temps affole et que
chacun reste seul, physiquement près de l'autre, pour affronter le combat
dont il est l'enjeu, le témoin, le partenaire ?
La pérennité de l'amour n'existe que si chacun entend le mouvement du temps
mais résiste à ses meurtres.
Cécile a quitté son mari ; elle a accepté de ne plus garder totalement ses
enfants pour vivre avec Elisabeth, l'aimée, l'unique. Cécile et Elisabeth ont
construit leur bonheur pierre à pierre dans cette maison d'un village perdu.
Les enfants reviennent, les enfants grandissent, les années passent, Cécile
écrit, Elisabeth peint. Le paysage pose ses grands espaces de recueillement.
Cécile est vigilante, attentive, elle sait que la vie est un pari, que le
crime est de ne pas créer le quotidien amoureux avec la même endurance qu'on
ose bâtir l'œuvre d'art.
Cécile et Elisabeth enfouissent leurs joies dans la maison et son jardin,
portes et grille grandes ouvertes. Les autres s'arrêtent, reprennent des
forces, repartent : Gala et Vaïk, jeune couple déchiré et leurs enfants,
Pauline, Bernard...
Mais aussi les intrus, les étrangers qui jugent, épient, pronostiquent,
détruisent. Ils sont venus rôder : Julio et Agatha. Et Elisabeth a chancelé.
Histoire banale d'un coup au cœur qui sépare et annule. Elisabeth, dans son
désarroi, invente des mirages qui brillent plus fort que ce quotidien d'amour
tellement évident qu'il s'oublie.
Description:
La ville évoquée n'est que l'éblouissant prétexte à un récit décisif : comment garder l'amour quand l'amour se dérobe ? Quand le temps affole et que chacun reste seul, physiquement près de l'autre, pour affronter le combat dont il est l'enjeu, le témoin, le partenaire ?
La pérennité de l'amour n'existe que si chacun entend le mouvement du temps mais résiste à ses meurtres.
Cécile a quitté son mari ; elle a accepté de ne plus garder totalement ses enfants pour vivre avec Elisabeth, l'aimée, l'unique. Cécile et Elisabeth ont construit leur bonheur pierre à pierre dans cette maison d'un village perdu. Les enfants reviennent, les enfants grandissent, les années passent, Cécile écrit, Elisabeth peint. Le paysage pose ses grands espaces de recueillement. Cécile est vigilante, attentive, elle sait que la vie est un pari, que le crime est de ne pas créer le quotidien amoureux avec la même endurance qu'on ose bâtir l'œuvre d'art.
Cécile et Elisabeth enfouissent leurs joies dans la maison et son jardin, portes et grille grandes ouvertes. Les autres s'arrêtent, reprennent des forces, repartent : Gala et Vaïk, jeune couple déchiré et leurs enfants, Pauline, Bernard...
Mais aussi les intrus, les étrangers qui jugent, épient, pronostiquent, détruisent. Ils sont venus rôder : Julio et Agatha. Et Elisabeth a chancelé. Histoire banale d'un coup au cœur qui sépare et annule. Elisabeth, dans son désarroi, invente des mirages qui brillent plus fort que ce quotidien d'amour tellement évident qu'il s'oublie.