Dans ce
roman, Anne a seize ans quand elle rencontre Sarah. Leur amitié se transforme
en amour si bien qu’elles espèrent vivre ensemble. Mais Anne se confie à un
prêtre qui lui rappelle « la loi de nature », déclare que Sarah est
vulnérable et qu’Anne ne doit pas l’entraîner dans une telle voie. Anne
épouse alors Michel sans amour. Mais au bout de cinq ans de mariage, Sarah
renoue avec Anne, qui est célibataire, alors que Sarah est retenue par ses
trois enfants et pourvue d’un mari qui a du mal à accepter la situation. Le
roman raconte alors l’histoire de la reconquête de sa liberté par Anne, de la
colère et du désarroi de Michel, le tout sur fond de l’amour indéfectible des
deux jeunes femmes l’une pour l’autre.
L’intrigue se déroule en France, au cours des années 50, quand l’Eglise
catholique exerçait une grande influence sur les jeunes gens. Les Bonheurs
est un roman où alternent les voix des deux narratrices, Anne et Sarah. Le
livre, autobiographique, raconte l’histoire de son autrice et de son amante,
Marie-Claire Pichaud, qui compose des chansons inspirées par la Bible. En
outre, ce très beau livre, écrit dans un style poétique, dit en quoi consiste
l’amour qu’éprouvent deux femmes l’une pour l’autre. Loin de se restreindre à
une aventure homosexuelle réductrice, ce roman montre que l’amour met en jeu
l’être humain dans sa totalité et qu’il est criminel d’en juger de
l’extérieur, ainsi que le fait le prêtre à qui Anne se confie.
Description:
L’intrigue se déroule en France, au cours des années 50, quand l’Eglise catholique exerçait une grande influence sur les jeunes gens. Les Bonheurs est un roman où alternent les voix des deux narratrices, Anne et Sarah. Le livre, autobiographique, raconte l’histoire de son autrice et de son amante, Marie-Claire Pichaud, qui compose des chansons inspirées par la Bible. En outre, ce très beau livre, écrit dans un style poétique, dit en quoi consiste l’amour qu’éprouvent deux femmes l’une pour l’autre. Loin de se restreindre à une aventure homosexuelle réductrice, ce roman montre que l’amour met en jeu l’être humain dans sa totalité et qu’il est criminel d’en juger de l’extérieur, ainsi que le fait le prêtre à qui Anne se confie.