Sur la
page de titre du livre d’Anne-Lise Grobéty tombe une pluie de petits carrés.
Ne dites pas que vous n’avez jamais vu de gouttes carrées, ouvrez plutôt ce
livre, drôle, vif et insolent. Au fil de ces vingt-cinq histoires, vous y
rencontrerez des curieux personnages tout occupés à remplir, au plus près de
leur conscience, de bien étranges besognes dont dépendent la tranquillité du
pays et la bonne marche du monde…
S’il faut absolument une morale à ces fabulettes souriantes, c’est qu’il
vaut mieux, dans la vie, ne pas tout prendre au pied de la lettre.
ISABELLE MARTIN, Journal de Genève
Ces «gouttes» de trois ou quatre pages ont beau nous prendre par une sorte
de bonhomie poétique, tendre, amicale, leur feinte naïveté, éloignée de toute
niaiserie, est «porteuse». Lisez «L’Arpenteuse de nuages» et vous serez
saisis comme dans une bouffée d’air par la satire du travail inutile. «La
Dame-écho» allégorise l’arrivée des Suisses-Allemands. «L’Instructeur de
parapluies», par sa raideur, semble un peu brocarder l’armée, les corps
constitués. «Les Inspecteurs d’araignées» en ont me semble-t-il aux réflexes
du secret-défense antisubversif.
Quelquefois le ton vire à l’esquisse, toujours légère, du conte philosophique.
Voici «Les Tourneurs de pages» qui nous interpellent, d’un court regard
complice, sur la fuite du temps et les rythmes de la vie…
Si telle ou telle métathèse peut paraître ici ou là affaiblir l’ensemble
par sa gratuité… il faut surtout créditer Anne-Lise Grobéty d’un très beau
pouvoir de dosage des plans. Il lui permet de se faire bien entendre sans
rompre avec le sous-entendu.
MICHEL VUILLOMENET, L’Est vaudois Ce livre est drôle, vif et insolent. Au
fil de ces vingt-cinq histoires courtes, vous rencontrerez de curieux
personnages tout occupés à remplir, au plus près de leur conscience, de bien
étranges besognes dont dépendent la tranquillité du pays et la bonne marche
du monde… S'il faut absolument une morale à ces fabulettes souriantes, c'est
qu'il vaut mieux, dans la vie, ne pas tout prendre au pied de la lettre.
Description:
S’il faut absolument une morale à ces fabulettes souriantes, c’est qu’il vaut mieux, dans la vie, ne pas tout prendre au pied de la lettre.
ISABELLE MARTIN, Journal de Genève
Ces «gouttes» de trois ou quatre pages ont beau nous prendre par une sorte de bonhomie poétique, tendre, amicale, leur feinte naïveté, éloignée de toute niaiserie, est «porteuse». Lisez «L’Arpenteuse de nuages» et vous serez saisis comme dans une bouffée d’air par la satire du travail inutile. «La Dame-écho» allégorise l’arrivée des Suisses-Allemands. «L’Instructeur de parapluies», par sa raideur, semble un peu brocarder l’armée, les corps constitués. «Les Inspecteurs d’araignées» en ont me semble-t-il aux réflexes du secret-défense antisubversif.
Quelquefois le ton vire à l’esquisse, toujours légère, du conte philosophique. Voici «Les Tourneurs de pages» qui nous interpellent, d’un court regard complice, sur la fuite du temps et les rythmes de la vie…
Si telle ou telle métathèse peut paraître ici ou là affaiblir l’ensemble par sa gratuité… il faut surtout créditer Anne-Lise Grobéty d’un très beau pouvoir de dosage des plans. Il lui permet de se faire bien entendre sans rompre avec le sous-entendu.
MICHEL VUILLOMENET, L’Est vaudois Ce livre est drôle, vif et insolent. Au fil de ces vingt-cinq histoires courtes, vous rencontrerez de curieux personnages tout occupés à remplir, au plus près de leur conscience, de bien étranges besognes dont dépendent la tranquillité du pays et la bonne marche du monde… S'il faut absolument une morale à ces fabulettes souriantes, c'est qu'il vaut mieux, dans la vie, ne pas tout prendre au pied de la lettre.