Beaucoup
de choses se bousculent et se mettent en place au cours d’Infiniment plus, le
dernier roman d’Anne-Lise Grobéty. On pourrait définir le thème du livre
comme un double mouvement de désarroi, de dispersion, de vertige et,
inversement, de prise de conscience et maîtrise de soi. La contradiction ou,
pour mieux dire, le déchirement, est au cœur de ce beau récit intense,
dramatique et fervent, à la fois tourné vers un passé qu’il tente de
ressusciter avec des joies et des plaies, ses découvertes, et vers un
présent, non pas apaisé, mais réconcilié…
GEORGES ANEX, Journal de Genève
Quatorze ans après Zéro positif, Anne-Lise Grobéty signe un nouveau
chef-d’œuvre. Un récit puissant dans lequel elle dit à la fois soi et profondément
nous.
Rares sont les romans face auxquels il conviendrait non pas d’aligner des
mots mais de se taire. Infiniment plus est de ceux-là. Il ne s’agit pas ici
d’un silence critique ou de réprobation, mais d’un silence de respect,
d’admiration, osons le mot. Résumer Infiniment plus serait lui enlever
l’essentiel, le vertige des mots, la perfection de phrases qui disent le
douloureux cheminement d’une femme au bout d’elle-même. Anne-Lise Grobéty
entre lentement dans son récit, en hésitant, se demandant par quoi il
faudrait commencer et où est le commencement…
Description:
GEORGES ANEX, Journal de Genève
Quatorze ans après Zéro positif, Anne-Lise Grobéty signe un nouveau chef-d’œuvre. Un récit puissant dans lequel elle dit à la fois soi et profondément nous.
Rares sont les romans face auxquels il conviendrait non pas d’aligner des mots mais de se taire. Infiniment plus est de ceux-là. Il ne s’agit pas ici d’un silence critique ou de réprobation, mais d’un silence de respect, d’admiration, osons le mot. Résumer Infiniment plus serait lui enlever l’essentiel, le vertige des mots, la perfection de phrases qui disent le douloureux cheminement d’une femme au bout d’elle-même. Anne-Lise Grobéty entre lentement dans son récit, en hésitant, se demandant par quoi il faudrait commencer et où est le commencement…
MONIQUE BALMER, Fémina