Et si un historien se mettait à écrire du fantastique ? S’il avait déjà écrit du “space-opéra” pour simplement gagner de l’argent ?
Il nous rapporterait des tranches de vies sur un monde parallèle où, peut-être, la sorcellerie serait VRAIMENT chose courante, quoique mal vue par l’Église, ou les Églises.
Et où la politique et les mœurs courantes, pour notre plaisir, posséderaient toutes les merveilleuses complications répugnantes apportées par ceux qui veulent tirer à eux la couverture.
Damon Knight considère que L’ÉTOILE D’AZUR lui rappelle le meilleur Jack Vance. Pratt, dans cette réussite romanesque, a su trouver le juste milieu entre Tolkien, ou Mervyn Peake, et E.R. Burroughs.
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