Ce
3ème roman de l’auteur est inspiré de la vie du premier Indien diplômé
de Harvard… en 1665. Sur l’Ile de
Martha’s Vineyard, au large du Cap Cod, vit Bethia Marsfield, 13
ans, et sa famille. Le père est pasteur calviniste pur et dur. Bethia
n’a qu’une idée en tête : avoir la même éducation que son
frère. Elle sait lire, écrire, connaît le latin et, chaque fois
qu’elle le peut, elle assiste aux leçons données à son frère par le père
qui veut en faire un pasteur. Le reste du temps, après
avoir accompli les tâches ménagères, elle arpente l’Ile. A la mort
de sa mère Bethia a 14 ans et va se charger du fardeau « d’une femme ». A
cette époque les femmes n’ont pas droit à la parole,
sauf pour avouer leurs péchés à l’assemblée du dimanche. Elles sont
corvéables à merci.
Un
jour son chemin croise celui d’un jeune Indien Wampanoag, qu’elle
appellera Caleb. De cette rencontre va
naître une amitié indestructible et secrète. Bethia lui apprend
l’anglais et lui l’initie aux rites et aux croyances de sa tribu. Si
cela se savait la réputation de Bethia serait compromise. On
assiste ainsi à des discussions passionnantes comparent les
différentes spiritualités (calviniste et indienne), monothéiste et
polythéiste.
Lorsqu’une
épidémie de variole anéanti la tribu de Caleb, celui-ci est recueilli
par le pasteur qui veut en
faire un modèle d’intégration et de conversion. A la mort du père
Béthia doit servir un maître pendant 4 ans afin de payer les études de
son frère à Harvard. Caleb, qui est très brillant, entrera
également à Harvard.
A
l’université Béthia est prête à faire tous les métiers du moment
qu’elle a l’occasion de s’instruire.
Elle est très fière de la réussite de Caleb et de son jeune
compagnon indien Joël. L’Eglise compte bien sur eux pour convertir leurs
frères indiens. Mais, peut-on jamais renier ses
origines ?
Béthia aura la chance de rencontrer Samuel, jeune universitaire, ébloui par l’énergie de cette jeune femme,
mais il lui faudra un certain temps pour la considérer comme son égal, y compris sur le plan intellectuel.
Béthia,
vieillissante, écrit son journal et nous raconte le combat d’une jeune
fille, féministe avant
l’heure, bien décidée à prendre son destin en mains. Bonne
conscience chrétienne, racisme primaire et préjugés moraux dessinent
l’histoire tragique de l’utopie américaine.
Description:
Ce 3ème roman de l’auteur est inspiré de la vie du premier Indien diplômé de Harvard… en 1665. Sur l’Ile de Martha’s Vineyard, au large du Cap Cod, vit Bethia Marsfield, 13 ans, et sa famille. Le père est pasteur calviniste pur et dur. Bethia n’a qu’une idée en tête : avoir la même éducation que son frère. Elle sait lire, écrire, connaît le latin et, chaque fois qu’elle le peut, elle assiste aux leçons données à son frère par le père qui veut en faire un pasteur. Le reste du temps, après avoir accompli les tâches ménagères, elle arpente l’Ile. A la mort de sa mère Bethia a 14 ans et va se charger du fardeau « d’une femme ». A cette époque les femmes n’ont pas droit à la parole, sauf pour avouer leurs péchés à l’assemblée du dimanche. Elles sont corvéables à merci.
Un jour son chemin croise celui d’un jeune Indien Wampanoag, qu’elle appellera Caleb. De cette rencontre va naître une amitié indestructible et secrète. Bethia lui apprend l’anglais et lui l’initie aux rites et aux croyances de sa tribu. Si cela se savait la réputation de Bethia serait compromise. On assiste ainsi à des discussions passionnantes comparent les différentes spiritualités (calviniste et indienne), monothéiste et polythéiste.
Lorsqu’une épidémie de variole anéanti la tribu de Caleb, celui-ci est recueilli par le pasteur qui veut en faire un modèle d’intégration et de conversion. A la mort du père Béthia doit servir un maître pendant 4 ans afin de payer les études de son frère à Harvard. Caleb, qui est très brillant, entrera également à Harvard.
A l’université Béthia est prête à faire tous les métiers du moment qu’elle a l’occasion de s’instruire. Elle est très fière de la réussite de Caleb et de son jeune compagnon indien Joël. L’Eglise compte bien sur eux pour convertir leurs frères indiens. Mais, peut-on jamais renier ses origines ?
Béthia aura la chance de rencontrer Samuel, jeune universitaire, ébloui par l’énergie de cette jeune femme, mais il lui faudra un certain temps pour la considérer comme son égal, y compris sur le plan intellectuel.
Béthia, vieillissante, écrit son journal et nous raconte le combat d’une jeune fille, féministe avant l’heure, bien décidée à prendre son destin en mains. Bonne conscience chrétienne, racisme primaire et préjugés moraux dessinent l’histoire tragique de l’utopie américaine.