La marée monte. La vague s’enfle. Nous saisissons nos planches. L’armée du surf, c’est nous.
Ceux que vous pensiez assoupis, c’est nous. Prêts à tout pour une place dans le monde. Ceux que vous pensiez timorés, apeurés, dociles à toutes les réformes. Pantins, traînards, fainéants, incapables. Et pourtant nous voici à surfer dans les rues, les écoles, les gares, les universités. À surfer sur les réformes, le ministre, les crises, les chantages, sur notre présent et votre avenir. On surfe sur l’antipolitique, parce que la seule politique possible, c’est notre surf. On surfe sur les parcours de formation, les orientations professionnelles, les murets des disciplines, les palissades des connaissances. Sur la misère d’aujourd’hui, sur la précarité de demain. Nous avons saisi nos planches, nous habitons les plis de la vague.
Description:
4ème de couverture
La marée monte. La vague s’enfle. Nous saisissons nos planches. L’armée du surf, c’est nous.
Ceux que vous pensiez assoupis, c’est nous. Prêts à tout pour une place dans le monde.
Ceux que vous pensiez timorés, apeurés, dociles à toutes les réformes.
Pantins, traînards, fainéants, incapables.
Et pourtant nous voici à surfer dans les rues, les écoles, les gares, les universités. À surfer sur les réformes, le ministre, les crises, les chantages, sur notre présent et votre avenir.
On surfe sur l’antipolitique, parce que la seule politique possible, c’est notre surf.
On surfe sur les parcours de formation, les orientations professionnelles, les murets des disciplines, les palissades des connaissances. Sur la misère d’aujourd’hui, sur la précarité de demain.
Nous avons saisi nos planches, nous habitons les plis de la vague.