Une petite annonce dans un journal comme une bouteille à la mer. Hélène
cherche la vérité sur sa mère, morte lorsqu’elle avait trois ans. Ses
indices : deux noms, et une photographie retrouvée dans des papiers de
famille qui montre une jeune femme heureuse et insouciante, entourée de
deux hommes qu’Hélène ne connaît pas. Une réponse arrive : Stéphane, un
scientifique vivant en Angleterre, a reconnu son père.
Commence alors une longue correspondance, parsemée d’indices, d’abord
ténus, puis plus troublants. Patiemment, Hélène et Stéphane remontent le
temps, dépouillant leurs archives familiales, scrutant des
photographies, cherchant dans leur mémoire. Peu à peu, les histoires se
recoupent, se répondent, formant un récit différent de ce qu’on leur
avait dit. Et leurs découvertes, inattendues, questionnent à leur tour
le regard qu’ils portaient sur leur famille, leur enfance, leur propre
vie.
Avec Eux sur la photo, Hélène Gestern
nous livre une magnifique réflexion sur le secret de famille et la
mémoire particulière que fixe la photographie. Elle suggère que le
dévoilement d’éléments inconnus, la résolution d’énigmes posées par le
passé ne suffisent pas : ce qui compte, c’est la manière dont nous les
comprenons et dont nous acceptons qu’ils modifient, ou pas, ce que nous
sommes.
Description:
Commence alors une longue correspondance, parsemée d’indices, d’abord ténus, puis plus troublants. Patiemment, Hélène et Stéphane remontent le temps, dépouillant leurs archives familiales, scrutant des photographies, cherchant dans leur mémoire. Peu à peu, les histoires se recoupent, se répondent, formant un récit différent de ce qu’on leur avait dit. Et leurs découvertes, inattendues, questionnent à leur tour le regard qu’ils portaient sur leur famille, leur enfance, leur propre vie.
Avec Eux sur la photo, Hélène Gestern nous livre une magnifique réflexion sur le secret de famille et la mémoire particulière que fixe la photographie. Elle suggère que le dévoilement d’éléments inconnus, la résolution d’énigmes posées par le passé ne suffisent pas : ce qui compte, c’est la manière dont nous les comprenons et dont nous acceptons qu’ils modifient, ou pas, ce que nous sommes.