« Paris n’est plus, ce n’est pas Hitler
mais Citroën qui l’a détruit », constatait Bernard Charbonneau dans les
années 60. Avec une verve et une drôlerie irrésistible, L’Hommauto décrit
les ravages de l’automobile sur les sociétés modernes. Paysages dévastés, atmosphère
irrespirable, hécatombes sur les routes : la religion de l’automobile se
fonde d’abord sur un immense sacrifice humain. Comble de l’absurde, des
véhicules conçus pour faire du 250 km/h finissent par ralentir et s’immobiliser.
Le culte de la vitesse aboutit à la sclérose et à l’asphyxie. Avec une lucidité
digne d’un Orwell de la civilisation automobile, Bernard Charbonneau annonce l’avènement
du totalitarisme routier qui est aujourd’hui le nôtre. Paru en 1967, ce chef-d’œuvre
n’a rien perdu de son actualité.
Description:
« Paris n’est plus, ce n’est pas Hitler mais Citroën qui l’a détruit », constatait Bernard Charbonneau dans les années 60. Avec une verve et une drôlerie irrésistible, L’Hommauto décrit les ravages de l’automobile sur les sociétés modernes. Paysages dévastés, atmosphère irrespirable, hécatombes sur les routes : la religion de l’automobile se fonde d’abord sur un immense sacrifice humain. Comble de l’absurde, des véhicules conçus pour faire du 250 km/h finissent par ralentir et s’immobiliser. Le culte de la vitesse aboutit à la sclérose et à l’asphyxie. Avec une lucidité digne d’un Orwell de la civilisation automobile, Bernard Charbonneau annonce l’avènement du totalitarisme routier qui est aujourd’hui le nôtre. Paru en 1967, ce chef-d’œuvre n’a rien perdu de son actualité.