Depuis la légendaire
rivalité de Cook et Peary, que d’expéditions se sont risquées vers le Pôle Nord !
Au XXe siècle,
dix l’ont atteint – avec chiens et traîneaux. Quand Jean-Louis Etienne prend à
son tour le départ, le 9 mars 1986, il sait qu’il n’a que 2 % de
chances de réussite. Parce que lui s’engage seul, sans armes et avec un seul
traîneau de survie, dans l’enfer imprévisible et titanesque de la banquise. 8 à
13 heures de marche quotidienne par -50°, 63 jours, 1200 km.
Ses atouts : une
préparation intensive à l’effort, une résistance au froid éprouvée, un matériel
de pointe. Ses handicaps : la solitude, l’angoisse qu’une déficience de sa
radio ne le coupe à jamais des autres hommes, la tentation obsédante du
renoncement.
Pour ce Tabarly des
glaces, la conquête du Pôle n’est-elle pas une forme de conquête de soi ?
Description:
Depuis la légendaire rivalité de Cook et Peary, que d’expéditions se sont risquées vers le Pôle Nord !
Au XXe siècle, dix l’ont atteint – avec chiens et traîneaux. Quand Jean-Louis Etienne prend à son tour le départ, le 9 mars 1986, il sait qu’il n’a que 2 % de chances de réussite. Parce que lui s’engage seul, sans armes et avec un seul traîneau de survie, dans l’enfer imprévisible et titanesque de la banquise. 8 à 13 heures de marche quotidienne par -50°, 63 jours, 1200 km.
Ses atouts : une préparation intensive à l’effort, une résistance au froid éprouvée, un matériel de pointe. Ses handicaps : la solitude, l’angoisse qu’une déficience de sa radio ne le coupe à jamais des autres hommes, la tentation obsédante du renoncement.
Pour ce Tabarly des glaces, la conquête du Pôle n’est-elle pas une forme de conquête de soi ?