My lost city

Luc Sante

Language: French

Publisher: Éditions Inculte

Published: Jan 25, 2009

Description:

Suivre les pérégrinations new-yorkaises du célèbre critique Luc Sante c’est aussi croiser les plus grandes icônes littéraires et artistiques de la ville. Aux côtés de Bob Dylan, Don DeLillo, Allen Ginsberg, Paul Auster ou encore Thomas Pynchon, Sante propose une visite unique du poumon de la vie intellectuelle américaine.
Évoquant tour à tour sa genèse, sa construction politique et ses différentes métamorphoses, il dessine pas à pas une géographie intime et inédite de la métropole. Qui mieux que Greil Marcus aurait pu présenter un tel ouvrage ? Dans sa préface, l’auteur de Lipstick Traces (Allia/Folio), grand spécialiste de la culture populaire américaine, décrit le ton si particulier de My lost city dont les textes courts et incisifs font renaître New York sous nos yeux. Nombreux sont ceux qui disaient la ville « perdue ». Et pourtant, elle n’a jamais été aussi vivante que sous la plume de Sante.
Sur le livre
« Une des voix les plus bouleversantes de la scène littéraire américaine, un philosophe de l’Amérique contemporaine. »
The New Yorker
« Un style à se damner, et une œuvre dévorante… »
William Gibson
« Un essai qu’aurait pu écrire Johnny Cash. »
Greil Marcus
« En archéologue hanté par sa propre jeunesse, cette fine plume du Village Voice et du New Yorker raconte le romantisme vénéneux du « Junkieland » qu’il a connu. »
Le Nouvel Observateur, 5 février 2009
« Il se dissimulait sous une pile plus grosse que lui, ce My lost city de Luc Sante. Intriguée, je le feuilletai, l’achetai et décidai de passer quelques heures en sa compagnie. [...] Ce New York déglingué, en pleine mutation, je l’ai connu moi aussi. Il me parle, il m’évoque de multiples souvenirs. Au fond de mon bistro favori, je me confie à ces lignes qui ressuscitent tout un monde. »
Libération, 12 mars 2009
« Ce petit récit [...] est parfaitement évocateur et la balade toujours aussi agréable. »
Rock & Folk, avril 2009
« Un portrait tendre et ravageur où perle en fin de compte une fausse nostalgie, dépourvue de tout sentimentalisme ou d’apitoiement et débarrassée d’illusions romantiques [...]. Le tout raconté avec le style et le talent d’un conteur de premier ordre, un joaillier de la phrase et de l’effet. »
OnLit, février 2009