Un homme pose une
énigme à un commissaire avant de mourir assassiné ; un mari est accusé d’avoir
tué l’amant de sa femme, pour éviter de l’être par ce dernier ; un jeune
juge décide de mettre à profit ses connaissances en criminologie pour gagner un
procès ; une femme monologue sur l’ami qu’elle veut tuer… Ces douze récits,
qui ont été écrits à différents stades de la vie de Glauser, entre 1925 et 1938,
ont certainement en commun de mettre en scène des situations limites, où la vie
est réduite à sa plus simple expression : à n’être que l’alibi de la mort.
L’un d’entre eux fut d’ailleurs
refusé par un magazine comme « peu avenant » ; et la plupart ne
sont pourtant que la traduction littéraire d’événements ayant traversé la vie
de l’auteur, entre la Légion étrangère et divers asiles, au plus près de ce que
le réel a d’impossible.
Dans une lettre
publiée en fin de volume, Glauser précise qu’il n’a eu qu’un maître : Simenon,
et se livre à quelques éclaircissements sur sa conception du roman policier.
Description:
Un homme pose une énigme à un commissaire avant de mourir assassiné ; un mari est accusé d’avoir tué l’amant de sa femme, pour éviter de l’être par ce dernier ; un jeune juge décide de mettre à profit ses connaissances en criminologie pour gagner un procès ; une femme monologue sur l’ami qu’elle veut tuer… Ces douze récits, qui ont été écrits à différents stades de la vie de Glauser, entre 1925 et 1938, ont certainement en commun de mettre en scène des situations limites, où la vie est réduite à sa plus simple expression : à n’être que l’alibi de la mort.
L’un d’entre eux fut d’ailleurs refusé par un magazine comme « peu avenant » ; et la plupart ne sont pourtant que la traduction littéraire d’événements ayant traversé la vie de l’auteur, entre la Légion étrangère et divers asiles, au plus près de ce que le réel a d’impossible.
Dans une lettre publiée en fin de volume, Glauser précise qu’il n’a eu qu’un maître : Simenon, et se livre à quelques éclaircissements sur sa conception du roman policier.