Le célèbre festival de Glyndebourne, en Angleterre, est l'un des
rendez-vous majeurs de la saison lyrique. Les festivaliers pique-niquent à
proximité du manoir où a été aménagée une scène permettant aux chanteurs
d'opéra de se produire. Cette année, un événement exceptionnel : la représentation
unique du Don Juan de Mozart avec, dans le rôle-titre, le baryton Pietro Luigi,
une fausse star fabriquée par les médias. Arrogant et manipulateur, il compte
bien triompher. Mais sa prestation est médiocre et, à la fin de l'opéra, en
présence du Commandeur revenu de l'au-delà pour le châtier, Pietro Luigi
s'écroule, mort, sur la scène. Le coupable ne peut être que l'un des
interprètes... À moins qu'il ne s'agisse d'un complot préparé pour éliminer un
être maléfique ! À Higgins de trouver le chemin de la vérité et de rechercher
la clef de l'énigme dans la musique de Mozart.
Son premier essai, naturellement consacré à l'Égypte, paraît dès
la fin des années 1960, tandis qu'il se lance dans des études d'archéologie et
d'égyptologie, qui seront couronnées par un doctorat de IIIe cycle en Sorbonne.
Il sera un temps collaborateur de la radio France Culture,
coproduisant par exemple certaines émissions de la série les Chemins de la
connaissance.
Il est pendant quelques années, directeur de l'Institut Ramsès,
qui publie des transcriptions de textes égyptiens et vise à l'édification d'un
fonds photographique sur l'Égypte.
Parallèlement à sa carrière d'universitaire en archéologie et
égyptologie, Christian Jacq publie des romans historiques, dont le cadre se
situe dans l'Égypte antique, mais aussi des romans policiers « contemporains »,
pour lesquels il fait usage de pseudonymes J. B. Livingstone, Christopher
Carter et Célestin Valois.
Description:
Le célèbre festival de Glyndebourne, en Angleterre, est l'un des rendez-vous majeurs de la saison lyrique. Les festivaliers pique-niquent à proximité du manoir où a été aménagée une scène permettant aux chanteurs d'opéra de se produire. Cette année, un événement exceptionnel : la représentation unique du Don Juan de Mozart avec, dans le rôle-titre, le baryton Pietro Luigi, une fausse star fabriquée par les médias. Arrogant et manipulateur, il compte bien triompher. Mais sa prestation est médiocre et, à la fin de l'opéra, en présence du Commandeur revenu de l'au-delà pour le châtier, Pietro Luigi s'écroule, mort, sur la scène. Le coupable ne peut être que l'un des interprètes... À moins qu'il ne s'agisse d'un complot préparé pour éliminer un être maléfique ! À Higgins de trouver le chemin de la vérité et de rechercher la clef de l'énigme dans la musique de Mozart.
Son premier essai, naturellement consacré à l'Égypte, paraît dès la fin des années 1960, tandis qu'il se lance dans des études d'archéologie et d'égyptologie, qui seront couronnées par un doctorat de IIIe cycle en Sorbonne.
Il sera un temps collaborateur de la radio France Culture, coproduisant par exemple certaines émissions de la série les Chemins de la connaissance.
Il est pendant quelques années, directeur de l'Institut Ramsès, qui publie des transcriptions de textes égyptiens et vise à l'édification d'un fonds photographique sur l'Égypte.
Parallèlement à sa carrière d'universitaire en archéologie et égyptologie, Christian Jacq publie des romans historiques, dont le cadre se situe dans l'Égypte antique, mais aussi des romans policiers « contemporains », pour lesquels il fait usage de pseudonymes J. B. Livingstone, Christopher Carter et Célestin Valois.