Muhammad Ali est considéré comme le plus grand athlète du siècle dernier, on peut lire à travers son parcours l’histoire des Etats-Unis depuis la lutte pour l’abolition de la ségrégation raciale jusqu’à l’élection de Barack Obama. Pour ce qui est de l’aspect « biographique » du livre, j’ai exploré des aspects ignorés par l’hagiographie saint-sulpicienne qui le concerne pour l’essentiel, mais Muhammad Ali est aussi un formidable personnage de roman. Au travers du montage de centaines de témoignages se dessine le portrait en creux de celui qui a été l’image des années 60 et l’idole des années 70, la seule icône de cette époque ayant survécu (Malcom X, Elvis, Marilyn sont morts). Son destin – depuis le jeune garçon naïf des J.O. de Rome jusqu’au vieillard pathétique allumant la torche de ceux d’Atlanta – est une extraordinaire saga qui va de la contestation la plus radicale (Richard Nixon a dansé dans le bureau ovale lorsqu’Ali a été battu pour la première fois) à la « béatification » finale (George W. Bush lui a remis la plus haute distinction civile en 2005) en passant par la poignée de main de Gerald Ford et les missions diplomatiques confiées par Jimmy Carter.
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Muhammad Ali est considéré comme le plus grand athlète du siècle dernier, on peut lire à travers son parcours l’histoire des Etats-Unis depuis la lutte pour l’abolition de la ségrégation raciale jusqu’à l’élection de Barack Obama. Pour ce qui est de l’aspect « biographique » du livre, j’ai exploré des aspects ignorés par l’hagiographie saint-sulpicienne qui le concerne pour l’essentiel, mais Muhammad Ali est aussi un formidable personnage de roman. Au travers du montage de centaines de témoignages se dessine le portrait en creux de celui qui a été l’image des années 60 et l’idole des années 70, la seule icône de cette époque ayant survécu (Malcom X, Elvis, Marilyn sont morts). Son destin – depuis le jeune garçon naïf des J.O. de Rome jusqu’au vieillard pathétique allumant la torche de ceux d’Atlanta – est une extraordinaire saga qui va de la contestation la plus radicale (Richard Nixon a dansé dans le bureau ovale lorsqu’Ali a été battu pour la première fois) à la « béatification » finale (George W. Bush lui a remis la plus haute distinction civile en 2005) en passant par la poignée de main de Gerald Ford et les missions diplomatiques confiées par Jimmy Carter.