Politique, mafia, Sicile, histoire, histoire de la presse italienne et de ses liens avec la politique... Tous ces thèmes sont abordés par Camilleri en filigrane à travers quelques histoires souvent surprenantes, parfois d'apparence décousue, ou à l'inverse érudites, mais qui sont toutes révélatrices et constituent toutes des peintures au plus serré possible de l'âme humaine. L'on y découvre comment la Mafia a changé, comment les hommes qui la composent ont changé de valeurs. En sept nouvelles, plus ou moins longues, le grand auteur Andréa Camilleri nous donne un point de vue fulgurant sur la Sicile et les Siciliens : politique, histoire, mafia, religion. À travers des contes savoureux, tirés souvent de la réalité, parfois même de sa propre vie, il parvient à cerner une âme sicilienne peu ou prou disparue, faite à la fois de crainte et d’asservissement, mais aussi de fierté et de combat.
À partir de cette Sicile-là, pas si lointaine mais néanmoins à ranger aujourd’hui sur les étagères de l’Histoire, Camilleri nous parle d’une société européenne encore essentiellement ancrée dans la ruralité, faite de petits messieurs et de grands pouvoirs, où le social, le religieux et l’économique étaient étroitement imbriqués dans des relations humaines tout en finesse et points de suspension…
Une des nouvelles de ce recueil a été développée par l’auteur en roman (La disparition de Judas, Métallié, 2005).
Description:
Politique, mafia, Sicile, histoire, histoire de la presse italienne et de ses liens avec la politique... Tous ces thèmes sont abordés par Camilleri en filigrane à travers quelques histoires souvent surprenantes, parfois d'apparence décousue, ou à l'inverse érudites, mais qui sont toutes révélatrices et constituent toutes des peintures au plus serré possible de l'âme humaine. L'on y découvre comment la Mafia a changé, comment les hommes qui la composent ont changé de valeurs.
En sept nouvelles, plus ou moins longues, le grand auteur Andréa Camilleri nous donne un point de vue fulgurant sur la Sicile et les Siciliens : politique, histoire, mafia, religion. À travers des contes savoureux, tirés souvent de la réalité, parfois même de sa propre vie, il parvient à cerner une âme sicilienne peu ou prou disparue, faite à la fois de crainte et d’asservissement, mais aussi de fierté et de combat.
À partir de cette Sicile-là, pas si lointaine mais néanmoins à ranger aujourd’hui sur les étagères de l’Histoire, Camilleri nous parle d’une société européenne encore essentiellement ancrée dans la ruralité, faite de petits messieurs et de grands pouvoirs, où le social, le religieux et l’économique étaient étroitement imbriqués dans des relations humaines tout en finesse et points de suspension…
Une des nouvelles de ce recueil a été développée par l’auteur en roman (La disparition de Judas, Métallié, 2005).