Tous ces jeunes gens séduisants et doués se brûlent les
ailes en jouant à la guerre des sexes comme on joue aux cow-boys et aux
Indiens, en inversant parfois les rôles. Ils se font peur — comme on l’imagine—
elles, surtout, leur font peur.
Laurie Colwin, avec ces histoires pleines d’un charme
parfois bizarre, se livre ici, avec sa tendre ironie, à un pastiche brillant
d’un certain comportementalisme anglo-saxon.
« Un rire qui
varie du rose au noir et de la tendresse au désespoir. »
Télérama
« Elégance,
humour et désillusion.
Cela s’appelle la
grâce. »
Le Figaro Littéraire
« Des bijoux
qu’on garde comme des talismans. »
Le Point
Laurie Colwin (1944-1992), New-Yorkaise emblématique, a
publié ses textes dans les plus grands journaux américains, le New-York
Times, Village Voice, Rolling Stones et surtout le New Yorker qui
l’a rendue célèbre.
Traduit de l’anglais (américain) par Michèle Lévy-Bram.
Description:
Tous ces jeunes gens séduisants et doués se brûlent les ailes en jouant à la guerre des sexes comme on joue aux cow-boys et aux Indiens, en inversant parfois les rôles. Ils se font peur — comme on l’imagine— elles, surtout, leur font peur.
Laurie Colwin, avec ces histoires pleines d’un charme parfois bizarre, se livre ici, avec sa tendre ironie, à un pastiche brillant d’un certain comportementalisme anglo-saxon.
« Un rire qui varie du rose au noir et de la tendresse au désespoir. »
Télérama
« Elégance, humour et désillusion.
Cela s’appelle la grâce. »
Le Figaro Littéraire
« Des bijoux qu’on garde comme des talismans. »
Le Point
Laurie Colwin (1944-1992), New-Yorkaise emblématique, a publié ses textes dans les plus grands journaux américains, le New-York Times, Village Voice, Rolling Stones et surtout le New Yorker qui l’a rendue célèbre.
Traduit de l’anglais (américain) par Michèle Lévy-Bram.