Ce texte est sans doute le témoignage des longues heures d'oraison ignacienne que Charles Péguy a dû consacrer à la Passion de Notre Seigneur. Dans son style inimitable et particulièrement adapté à la description des souffrances que le Christ a dû longuement et patiemment endurer, Péguy rend compte des inspirations qu'il a eues concernant ce douloureux épisode.
Il en propose une lecture d'un oeil qui refuse de s'accoutumer à l'horreur de la mort de Dieu, il secoue le regard blasé, insensible, lassé que jette l'homme moderne sur cette scène.
La comparaison faite entre le fiat glorieux de la création et le fiat misérable et résigné du Christ au jardin des oliviers est particulièrement bouleversante.
L'éclairage qu'offre Péguy sur le récit de la Passion à travers ce texte est donc typique de l'orléanais : extrêmement sensible, très original et indispensable
Description:
Ce texte est sans doute le témoignage des longues heures d'oraison ignacienne que Charles Péguy a dû consacrer à la Passion de Notre Seigneur. Dans son style inimitable et particulièrement adapté à la description des souffrances que le Christ a dû longuement et patiemment endurer, Péguy rend compte des inspirations qu'il a eues concernant ce douloureux épisode.
Il en propose une lecture d'un oeil qui refuse de s'accoutumer à l'horreur de la mort de Dieu, il secoue le regard blasé, insensible, lassé que jette l'homme moderne sur cette scène.
La comparaison faite entre le fiat glorieux de la création et le fiat misérable et résigné du Christ au jardin des oliviers est particulièrement bouleversante.
L'éclairage qu'offre Péguy sur le récit de la Passion à travers ce texte est donc typique de l'orléanais : extrêmement sensible, très original et indispensable