“Alors, le gros a posé sa batte, il l’a appuyée bien tranquillement contre sa jambe, puis il a sorti un mouchoir et il s’est essuyé le cou et la figure. Faut dire qu’il transpirait à grosses gouttes.
Puis il s’est baissé, très vite, et Dulia parlait mais je ne comprenais toujours rien. Il a parlé pendant longtemps, peut-être cinq minutes, et le gros restait penché sur lui en continuant à s’essuyer la figure. Et puis tout d’un coup, le gros a remis son mouchoir dans sa poche et il a gueulé : Fils
de pute, j’ai été encore trop bon avec toi ! Maintenant, je vais t’éclater la tête pour de bon !
— C’est exactement ce qu’il a dit? demanda Balzic.
— Exactement.”
(Extrait.)
Du même auteur, et dans la même série des enquêtes du commissaire Mario Balzic, on peut lire également chez Actes Sud : Meurtres à Rocksburg Station (1989),
L’Homme qui aimait se regarder (1989) et L’Homme qui aimait les tomates tardives il989).
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